Des e-commerçants optimistes

Pour connaître le ressentiment des e-marchands français selon leur secteur, la FEVAD a récemment conduit une enquête auprès de dirigeants de grands sites e-commerce français. Ainsi, d’après les résultats de cette 4ème édition, 82% des marchands se disent optimistes malgré une conjoncture économique défavorable et plus de 78% s’attendent même à une hausse de leur chiffre d’affaires.

Ces derniers restent néanmoins lucides sur les éventuelles évolutions du e-commerce car ils sont 80% a envisager des fermetures de sites ou des mouvements de concentration. Ils sont en revanche assez peu à imaginer l’arrivée de nouveaux grands acteurs du e-commerce (22%) ou à envisager de futures levées de fonds importantes (48%).

Le e-commerce, un secteur qui se porte bien

Ces chiffres ne sont pas étonnants quand on sait qu’en France, le secteur du e-commerce croît d’année en année. Il suffit de s’intéresser à certains chiffres pour se rendre compte que l’achat en ligne est un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur.

Preuve de sa bonne santé, au premier trimestre 2015, l’e-commerce a connu une croissance de 13,5%. Pour l’année 2014, on a dénombré pas moins de 33,5 millions d’acheteurs et 138 000 sites actifs quand les ventes en ligne ont représenté 51,1 milliards d’euros. Le e-commerce a d’ailleurs connu une croissance de 11,5 % entre 2013 et 2014. Un très bon chiffre quand on sait que l’évolution du commerce traditionnel est de 1,1 % sur la même année.

Des investissements prévus

Parmi les marchands sondés, plusieurs ont prévu d’investir. Les futurs postes de dépenses concerneront principalement l’informatique (33%), l’international (26%) et le marketing et la publicité (26%). Pour ce qui est des canaux, les e-commerçants envisagent de porter toute leur attention sur les sites (77%) et le mobile (50%).
L’international, un levier de développement

Plus de la moitié (64%) des e-commerçants interrogés sont présents sur la scène internationale. Parmi ceux qui ne le sont pas, 14 % envisagent une expansion à l’international. En ce qui concerne les stratégies d’implantation, les pure-players privilégient une implantation depuis la France et les retailers prévoit l’implantation d’une filiale en local. Dans les destinations favorites, on retrouve la Belgique (79%), l’Espagne (60%), l’Allemagne et le Royaume-Uni (51% pour les deux).

“Chez HiPay nous avons compris les nouvelles problématiques des marchands. Nous nous chargeons ainsi de simplifier les tâches liées à la gestion des transactions internationales, telles que le risque et la réconciliation, permettant alors aux e-commerçants de se focaliser uniquement sur le développement de leur activité”, précise Bruno Gloaguen, COO Europe de HiPay.

Ce sondage et ces statistiques sur le e-commerce témoignent de la bonne santé et du dynamisme de ce secteur.